Cercle de jeux

La transition s’effectue en douceur. Depuis la dissolution des cercles et la loi entrée en vigueur sur la création de nouveaux établissements de jeux, quatre groupes de casinos : Partouche, Tranchant, Raineau et Barrière ont entrepris les démarches pour l’ouverture de nouveaux clubs. Les départs ne sont pas immédiats, seul Tranchant a pour l’instant obtenu le feu vert dans le cadre de l’expérimentation de clubs de jeux à Paris, les autres opérateurs sont encore en attente d’une autorisation des pouvoirs publics.

Les nouveaux cercles de la capitale

Mise en abyme dans des films autour des jeux de casinos, comme le Grand Jeu, les cercles privés ont connu leur heure de gloire. Paris n’étant pas épargné par cette mode, la capitale française fut elle aussi pendant un temps le théâtre d’une passion dévorante de ses habitants pour les jeux de casinos. Si la plupart des établissements ont à présent fermé leurs portes, devant le succès des casinos en ligne la législation française se remet au goût du jour et donne droit depuis le 1er janvier à la renaissance des cercles de jeux dans la capitale.

Dans un cadre strict et limité, les nouveaux clubs seront essentiellement articulés autour des salons de poker, de baccara ou encore de mah-jong. Les machines à sous et le black jack ne font pas partie des jeux autorisés. Les jeux populaires n’auront pas non plus leur place. L’idée : rendre les nouveaux cercles de jeux « professionnels », réservés à une clientèle spécifique.

Afin d’anticiper les risques, ces établissements auront un droit de regard sur la liste des exclus et interdits volontaires. Pas moins de 34 000 personnes sont inscrites sur ce fichier et se verront un accès refusé si elles tentent d’intégrer l’un de ces clubs. Dans une phase d’expérimentations, les nouveaux cercles de jeux auront trois ans pour faire leurs preuves et justifier leur existence sous la forme d’un rapport du gouvernement au Parlement.

Tranchant ouvre la partie

Le groupe Tranchant sera le premier à lancer un de ces établissements dans la capitale. Au milieu du printemps, l’opérateur ouvrira son premier club dont les portes seront installées rue Marbeuf dans le huitième arrondissement. Le numéro quatre français des casinos prévoit d’investir 6 à 7 millions d’euros dans l’opération. Au programme, la société familiale devra recruter, former et faire agréer son personnel ainsi que le matériel et aménager leurs locaux. L’établissement de 2.200 m² proposera, selon les premières indications, une trentaine de tables de jeux et un restaurant.

Si les autres opérateurs devront encore patienter pour mettre en œuvre leurs clubs respectifs, l’instruction des dossiers se poursuit et la concurrence sera à l’affût des premiers pas du groupe Tranchant. La société Barrière, numéro un des casinos français, prévoit d’ouvrir l’un de ces établissements en haut de l’avenue des Champs-Élysées, face à sa brasserie et son hôtel Fouquet’s. La prochaine réunion de la commission susceptible d’examiner les dossiers se déroula au cours du mois d’avril.

Les établissements de jeux à venir seront instruits sous forme de sociétés commerciales avec un commissaire aux comptes en charge d’effectuer les contrôles. Afin d’envisager un dispositif économiquement viable, le gouvernement a prévu un barème de prélèvement progressif pour pallier l’absence de machines à sous. Ce dispositif prévoit une fiscalité de 5 % pour un produit net inférieur ou égal à 100 000 euros à 70 % pour un total au-delà de 11,5 millions. Aussi, les établissements pourront augmenter leur attractivité en ajoutant à leur offre un complément de jeux du PMU et de la Française Des Jeux.

Version online

Dans l’hypothèse où la version physique des cercles de jeux à venir ne suffirait pas aux adeptes des jeux traditionnelles. Les casinos en ligne continuent de proposer une offre variée sur leur site internet. De nombreux comparateurs en ligne proposent une sélection des meilleurs établissements pour effectuer son choix. Depuis leur création, les casinos en ligne n’ont eu cesse de séduire et de voir leur nombre d’adhérents augmenter.

En cause, les adversaires ne manquent pas, les jeux sont variés autour de nombreuses thématiques et le gros avantage des casinos en ligne : les bonus. À l’instar des établissements physiques, des bonus parfois jusqu’à 2 500 euros sont offerts aux participants lors de l’inscription. Ce concept donne la possibilité aux nouveaux joueurs inscrits de ne pas miser directement de l’argent réel et de s’entrainer avant de rentrer dans le concret. Un temps pour apprendre le fonctionnement des jeux et mettre au point certaines techniques. Aussi, ces plateformes de jeux en ligne rédigent guides et conseils pour s’améliorer au fil des parties.

Si les casinos en ligne semblent être le nouvel eldorado, les joueurs français devront veiller à ne pas enfreindre la législation en cours. En France, seules les licences distribuées par l’Autorité des Jeux En Ligne (ARJEL) donnent droit de façon limitée aux opérateurs de proposer des jeux de casinos en ligne. Si les jeux de cercle sont autorisés, il est interdit de jouer de l’argent en ligne par le biais de machines à sous, de vidéos poker et de jeux de table comme la roulette, le blackjack ou le punto-banco. D’où, une fois de plus, la nécessité des comparateurs de casinos en ligne, ces derniers guident les joueurs vers des sites certifiés en règle avec la législation française.

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